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Clarke à la manière du… Brevet des collèges !

Publié par jeff le 28 juin 2012 dans Les Profs

Si vous avez dans votre entourage un rejeton collégien en troisième, vous savez tout de cette fameuse « nouvelle discipline » du Brevet des Collèges : l’Histoire des Arts. Pour l’instant – et pour longtemps je l’espère –  les contours de cette épreuve étant encore flous, le choix des sujets est assez librement confié aux enseignants. Alors, Bullesennord a imaginé un sujet autour du one shot d’un de nos invités du salon 2012 : « Nocturnes » de Clarke.

Sans faire trop long, rappelons qu’il s’agit pour le candidat de présenter l’œuvre, l’auteur et d’élargir son propos de façon « transversale » à d’autres œuvres liées au même thème…

Nous allons vous présenter «Nocturnes », un album de bande dessinée « one shot » de Clarke, publié au Lombard en 2012.

 

L’auteur

Clarke, de son vrai nom Frédéric Seron, est un dessinateur de bande dessinée belge né à Liège le 16 Novembre 1965. Il débute sa carrière comme illustrateur de mode pour des agences bruxelloises. Il se spécialise dans la bande dessinée d’humour. Ses séries les plus connues sont Mélusine et Mister Président. Mais Clarke est aussi un auteur atypique au parcours imprévisible. En témoignent son album Urielle et surtout Nocturnes que nous allons présenter ci.

Nocturnes : la mise en abyme de l’auteur par rapport à ses personnages

Le résumé

Nocturnes se passe un petit village perdu dans la campagne française. Un village normal en apparence, où la vie devrait s’écouler paisiblement… Pourtant, tous ses habitants semblent plongés dans l’angoisse. Qui est l’étrange écrivain qui focalise toutes les attentions ? Pourquoi les villageois disparaissent-ils un par un ? C’est que, coincés dans le village de sa mémoire, les personnages de Léo disparaissent tour à tour, victimes d’un secret trop longtemps enfoui. Les rares survivants découvriront-ils la vérité avant la dissolution finale… ?

 

L’analyse

Dans son album, Clarke joue avec les mises en abyme et confronte le créateur et ses personnages. Les personnages de papier se libèrent de l’emprise de leur créateur et veulent inverser le cours de l’histoire, ou plutôt, dans le cas de Nocturnes, obliger leur auteur à ne pas les faire disparaître.

Clarke précise lui-même qu’il a verrouillé les premières pages, sur la mise en place du récit, et qu’ensuite il a laissé les réactions de ses personnages le guider. Comme si ces personnages agissaient sur lui comme sur Léo. Bien sûr, il précise également : « Je n’en suis pas à croire qu’ils peuvent vivre indépendamment de moi, ou dans mon dos, mais j’ai de l’empathie pour eux. Et les réduire à un fragment laisse justement suffisamment de flou dans leur personnalité pour les rendre plus réalistes » (interview pour actuabd janvier 2012)

  La révolution des personnages dans la bande dessinée

Oscar et Monsieur O, de Emmanuel Moynot – Glénat (collection Carrément Bd) – 2002

Comme tous les artistes, Oscar Plume serait un homme bien ordinaire s’il n’était que lui-même. Il le sait bien.. A titre personnel, il n’a aucun talent. Juste une saine obstination. Et une confiance illimitée en Monsieur O. Monsieur O, lui, est fuyant, instable, imprévisible, capricieux, soupe au lait, ultra-susceptible, caractériel. Mais surtout Monsieur O est fichtrement doué. C’en est même dégoûtant comme tout lui est facile.

Le double d’Oscar est la partie de génie qui est en lui et qui le pousse à créer. Monsieur O est une sorte de double immatériel qui ne se manifeste que devant Oscar. C’est une histoire personnelle puisqu’elle met en scène un auteur de bande dessinée qui ressent  » physiquement  » la présence ou non de son inspiration. Et finit par lui donner vie sous les traits de Monsieur O, personnification de cette inspiration.

Le mangeur  d’histoires, de Fabrice Lebeault – Dupuis – 2008

 »Le Corbeau » est le héros de romans de gare éponymes, feuilletons à deux sous, aux intrigues aussi rebondissantes que convenues. Fortuné se faisait un plaisir d’étriller cette piètre littérature dans ses critiques. Mais voilà que  »Le Corbeau » est devant lui et ne le quitte plus, lui rendant la vie infernale. Il a terriblement besoin de l’aide de Fortuné pour le conduire à son créateur et faire de sa vie un chef d’oeuvre inoubliable en l’immortalisant pour toujours en génie du Mal !

Balzac, de Jean Dufaux et Joëlle Savez – Glénat – 1994

Paris, 20 mai 1850. Balzac rentre d’un épouvantable voyage en compagnie de la comtesse Hanska et se réjouit de retrouver sa maison de la rue Fortunée. Mais la perte de ses clés va l’entraîner dans une traversée de Paris qui le conduit aux portes de la folie, là où les créatures de fiction cohabitent avec des personnages de chair et de sang.

 

Et aussi au cinéma :

Fenêtre secrète, avec Johnny Depp (film américain de 2004, écrit et réalisé par David Koepp)

En littérature :

Six personnages en quête d’auteur de Pirandello et La part des ténèbres de Stephen King

 
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Hommage à Eddy Paape

Publié par jeff le 28 juin 2012 dans Coups de coeur et coups de pouce de l'ALC

Edouard Paape, dit Eddy Paape, né le 3 juillet 1920 à Grivegnée (Liège) et mort le 12 mai 2012 à Bruxelles.

 

Le 12 Mai dernier est mort un monstre sacré de la bande dessinée contemporaine. Paradoxalement, je venais de me replonger sur son incroyable parcours en bande dessinée, grâce à l’article parut dans le magazine DBD N°64 de juin 2012.

Ce contemporain de Morris, Jijé, Franquin et Peyo arriva chez Dupuis à Marcinelle après avoir travaillé au studio de dessin animé CBA.

Sa carrière commence quand Jijé part aux Etats-Unis en 1946. Ce dernier lui confie alors, avant de partir, les rênes de sa série Jean Valhardi ; Victor Hubinon héritera quant à lui de la série de Blondin et Cirage.

 

En 1958, il crée avec Jean Michel Charlier la série Marc dacier (13 albums).  Malgré le succès de la série, Eddy quitte la maison Dupuis.

 

Quelques mois plus tard, il rentre chez Tintin et rencontre Greg, qui lui écrira la série de science-fiction Luc Orient (18 albums).

 

N’oublions pas qu’Eddy Paape a eu comme élèves : Philippe Berthet, Olivier Grenson, Andreas, Philippe Wurm, Philippe Foerster ou Bernard Vrancken … J’en oublie certainement. Une chose est sûre, le relai est assuré.

 Merci, Monsieur Eddy Paape pour tout ce que vous avez donné au monde du 9ème art.

Pierre Leuridan

 
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Parole d’auteur : trois questions à… Corboz

Publié par jeff le 28 juin 2012 dans Bulles en Nord 2013, Parole d'auteur

1. Participer à un festival, pour vous, c’est plutôt une étape indispensable d’un marathon promotionnel ou un réel plaisir ?

Pour moi, c’est un peu entre les deux. Il est important de faire des tournées de dédicaces. C’est un plaisir de rencontrer de nouvelles personnes et de nouveaux lieux.

2. Un bon festival, en quelques mots, c’est quoi ?

Un bon festival, c’est un bon moment de rencontres avec d’autres auteurs, les organisateurs et les lecteurs.

3. Votre meilleur souvenir de Bulles en Nord ?

Le souvenir le plus marquant est celui quand j’ai reçu le prix du coup de cœur*. J’étais un peu tétanisé. En tous cas merci pour ce coup de pouce, ça m’a beaucoup encouragé.

*NDLR : en 2010, pour le tome 1 de « L’assassin qu’elle mérite »

 

 
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Les auteurs 2012 : Sylvain Guinebaud

Publié par jeff le 28 juin 2012 dans Bulles en Nord 2013, Les auteurs

Sylvain Guinebaud a confirmé sa présence au Festival Bulles en Nord 2012.

Avant de commencer ce portrait, Bulles en Nord présente avec un petit peu de retard ses félicitations à Sylvain Guinebaud pour la naissance de son fils !

Bon. Un papa qui prénomme son nouveau rejeton Anakin, on se doute bien qu’il ne donne pas dans la chick lit’. Avec Sylvain Guinebaud, bienvenue dans l’univers de l’héroïc fantasy et des créatures …

Sylvain GUINEBAUD est né le 11 Mai 1973 à Boulogne-Billancourt. Petit rappel sur les débuts du père d’Anakin… Sylvain intègre l’Université de Saint-Denis où il obtient une Licence d’Arts Graphiques. Il y fait alors la connaissance d’autres jeunes auteurs de bande dessinée parmi lesquels Nicolas Bournay et Fabrice Druet. Sa licence en poche, Sylvain commence par réaliser six planches en prévision d’une publication dans BD Clip, un collectif d’auteurs édité par Zone Créative en 1997. Ensuite l’aventure commence.

Sylvain collabore entre autres à :

La geste des chevaliers-dragons (Vents d’Ouest) : À chaque fois qu’un dragon apparaît quelque part, un mal incurable se développe à cet endroit et se répand inexorablement : le veill. Tout être vivant, qu’il soit végétal ou animal, se trouvant dans la zone du veill devient fou, se transforme petit à petit en monstre et finit par mourir. Les seuls humains immunisés contre cette malédiction sont les vierges. L’Ordre des Chevaliers Dragons, uniquement composé de femmes vierges, a été fondé pour combattre et détruire les dragons à chaque fois que le veill se manifeste.

Scénarisé par le couple Ange, les dessinateurs changent à chaque tome. Sylvain a dessiné le tome 3, Le pays de non-vie.

La porte des mondes (Soleil) : l’histoire de Sélina, la voleuse, et  de Katar, le mercenaire. Et de la découverte d’un complot visant à déstabiliser le continent va changer leur destin et leur vision du monde…

 

L’actualité de Sylvain Guinebaud, c’est « Sept Dragons » – série « Sept » de Delcourt (Scénariste Nicolas Mitric).

Sept guerriers affrontent les sept derniers dragons du monde. Ulydas, jeune roi de la lignée des Drakonspacci s’est juré d’exterminer les sept derniers dragons de ce monde. Seul, il n’a aucune chance, mais à ses côtés voyagent six hommes aussi déterminés que lui à accomplir cet exploit.

Un scénario fait pilepoil pour Sylvain qui réussit particulièrement à représenter la puissance de ces créatures !

Alors avec un peu de chance, vous repartirez du Festival de Lys-Lez-Lannoy avec dans votre sac une hydre à cinq têtes…

 

Pour en savoir plus : le blog de Sylvain : http://sylvain-guinebaud.blogspot.fr/

 

 
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Les auteurs 2012 : Thierry Gloris

Publié par jeff le 25 juin 2012 dans Bulles en Nord 2013, Les auteurs

Thierry Gloris a confirmé sa venue à Bulles en Nord 2012.

Discussion autour du blog :

-         C’est qui le prochain auteur que l’on présente ?

-         Thierry Gloris.

-         Droit de préemption !

-          ??????

-         Droit de préemption. J’ai savouré Saint Germain, ai été envoûtée par Missi Dominici, tellement appris sur les Malgré-nous et je connais toutes les répliques de Waterloo 1911. Frissonné avec le Codex. Et puis, je te raconte pas, si j’étais célèbre et que « Elle Culture » m’interviewait et me demandait : « Quelle est la Bd que vous avez le plus offerte ? », je répondrais : Aspic. Bon, je suis pas célèbre et pour l’instant je l’ai offerte qu’à moi et à mon fils… Mais quand même, droit de préemption.

-         Bon, Ok.

-         Pour les scans de vignettes, je peux te prêter Le Codex.

-         Moi j’ai Malgré nous.

-         Non, ça va, j’ai tout Gloris.

-         Ah bon…

 

 

Autant prévenir nos lecteurs, ce portrait manquera totalement d’objectivité. Nous adorons le travail de Thierry Gloris et c’est un vrai plaisir de vous annoncer la présence de ce scénariste à Bulles en Nord 2012.

Passons rapidement sur quelques données biographiques. Thierry Gloris est né le 29 Mars 1974 en Franche Comté. Il est titulaire d’un DEA d’histoire et il est passionné de littérature du XIXème.

Voici nos conseils de lecture :

Commencez par Saint Germain. C’est léger et tellement intelligent. Deux albums savoureux, un personnage truculent dont on savoure les aventures. Une plongée dans le XVIIIème et les récits de cape et d’épée…avec bien entendu la petite touche « Gloris », et l’alchimie qui s’invite dans le récit historique.

Poursuivez avec le Codex Angélique. Naviguez entre légende et histoire… Des meurtres à la Jack l’éventreur dans le Paris de la Belle Epoque. Un héros œdipien soigné par Freud himself. Une malédiction. Un vrai bon récit gothique et fantastique dont on dévore les trois tomes…

Le mieux, ensuite, c’est d’enchaîner sur Waterloo 1911. Une uchronie parfaitement maîtrisée par Gloris. Je vous rappelle le début de l’histoire : « un objet précieux et mystérieux a été dérobé dans une exposition située dans un endroit inaccessible pour qui n’y est pas invité. Le responsable de cette exposition commandite Théophile Duroc, un fin limier aux méthodes peu orthodoxes. Commence alors pour Duroc et son acolyte, Alcée Poivron, une enquête qui s’avèrera dangereuse, capricieuse et romanesque ». Après, ma foi, ça s’enchaîne à bon rythme et on aura même droit au final à un vortex temporel… En tout cas les dialogues sont savoureux !

Là je commence à faire long mais pas question de passer sur Aspic,détectives de l’étrange, une série en cours. Aspic, c’est une enquête teintée de surnaturel dans les rues d’un Paris en pleine transformation, menée par des personnages aussi intrigants que charismatiques. Divertissant mais érudit, avec ses nombreux clins d’œil à la littérature du XIXème siècle.

Autre temps, autre ton. Avec « Malgré-nous », Gloris nous présente une autre facette de son talent. « Louis Fisher a le malheur d’être né à l’Est de la France à l’entre deux Guerres. Si sa famille s’est sentie française, elle a dû souffrir aussi pour l’Allemagne, soumise aux lois de la guerre, en lui laissant un drôle de passé. Louis est étudiant, amoureux, frivole, en un mot, jeune, à mille lieux de la politique ! L’histoire va le rappeler bien vite à la réalité qui est la sienne, génération sacrifiée, régionalement mal placé… » (bedetheque.com)

Avec « Malgré-nous », Thierry Gloris nous montre toute l’originalité de son talent. Le thème est peu usité. Le terme « malgré-nous » désigne les Alsaciens enrôlés de force – malgré eux – dans l’armée allemande au cours de la Seconde Guerre Mondiale.

Gloris innove aussi en situant son action – notamment dans le tome trois – à Berlin, dans l’Allemagne Nazie. Enfin, il réussit à dresser un portrait psychologique fouillé du héros, sans jamais sacrifier le récit et la part d’action nécessaire…

Signalons enfin la sortie en février dernier du tome 3 des « Missi Dominici », la série d’heroic fantasy au souffle puissant de magie et d’aventure…

« Dans un Moyen Âge déchiré par la violence, il existe un enfant aux pouvoirs extraordinaires : Jelami, l’Infant zodiacal. Le potentiel de sa grandeur est si considérable que plusieurs factions se le disputent : les très orthodoxes Lives, peuple dont il est issu et qui le considère comme l’égal de Dieu, les Mathgens, phalange composée de créatures maléfiques, dont les noms résonnent tel le tonnerre : Guerre, Famine, Pestilence, Antéchristus… Considérant Jelami comme l’un des leurs, ils voudraient qu’il les rejoigne afin de régner sur le monde, sans pitié ni partage. Et enfin, les Missi Dominici : Wolfräm et De Guivre, qui lui proposent de se soustraire aux querelles humaines et de les aider à rendre le monde meilleur. » (résumé éditeur)

 
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Robert Wanin

Publié par jeff le 24 juin 2012 dans Le village des irréductibles, Photo de classe

Dans la rubrique « Le village des irréductibles », nous vous présentons les membres de notre association. C’est l’occasion de mettre en valeur ceux-sans-qui-rien-ne-se-ferait et dont on parle rarement !

Robert Wanin, retraité de l’éducation nationale, a rejoint l’association à l’occasion d’activités scolaires organisées dans le cadre du salon.

Longtemps consommateur des concours de dessins et des séances de présentations bédéphiles offertes aux écoliers par les dessinateurs eux-mêmes, l’idée de lancer un prix des écoles fut un challenge relevé avec chaleur par Robert et son équipe

« J’ai accueilli dans mes classes des dessinateurs tels que Serdu, Teel, Pagot,Rypert….très simples d’accès et passionnés par leur art, le prolongement naturel d’apporter une aide aux bénévoles de l’association fut une évidence pour moi », précise Robert.

Depuis cinq ans déjà, salons, rencontres avec les auteurs et les scolaires sont devenus de bons moments pour Robert qui lui permettent d’apprécier une équipe soudée, dynamique et sympathique. Le salon est devenu une occasion de tenir le bar avec les mêmes complices et de rencontrer auteurs et public avec joie et bonheur.

Robert est enthousiaste et ne manque jamais une occasion de rallier les bonnes volontés. « N’hésitez pas à venir nous rejoindre! Les projets sont nombreux et demandent des aides et des bras pour les mettre en œuvre »…

 

 
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Parole d’auteur : trois questions à…Clarke

Publié par jeff le 24 juin 2012 dans Parole d'auteur

1. Participer à un festival, pour vous, c’est plutôt une étape indispensable d’un marathon promotionnel ou un réel plaisir ?

 

 Tout ça à la fois… le plaisir, c’est de revoir les copains que je ne vois jamais ailleurs. Et de faire des chouettes rencontres parmi les organisateurs de festival, les bénévoles, ou les lecteurs. Quoique, pour ces derniers, c’est plus rare : on ne se voit que deux minutes devant une table et je suis en général occupé à dessiner…

 

2. Un bon festival, en quelques mots, c’est quoi ?

 

 Un festival qui me donne envie de revenir.

 

 3. Votre meilleur souvenir de Bulles en Nord ?

 

Mon anniversaire, et le cadeau, inattendu, de Jeff. Quant à mon attente : qu’il remette ça….(haha).

 

 

 

 Ne manquez pas la semaine prochaine dans la rubrique « Les auteurs », un portait détaillé de Clarke et dans la rubrique « Les profs » des suggestions pédagogiques autour de « Nocturnes »….

 

 
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Olivier Terrier

Publié par jeff le 17 juin 2012 dans Le village des irréductibles, Photo de classe

 

Dans la rubrique « Le village des irréductibles », nous vous présentons les membres de notre association. C’est l’occasion de mettre en valeur ceux-sans-qui-rien-ne-se-ferait et dont on parle rarement !

Olivier Terrier est né en 1964 et habite actuellement Tourcoing. Membre de longue date de l’ALC, on peut qualifier Olivier de « touche à tout » de génie. Vous connaissez l’expression populaire « de l’or dans les mains » ? Eh bien, je ne connais personne dans mon entourage qui la mérite plus !

Olivier est arrivé à la bande dessinée par le chemin détourné de la sculpture. « J’étais en arrêt à la suite d’un accident de travail et je me suis mis à faire de la sculpture pour passer le temps. Il s’est avéré que ces sculptures avaient un lien avec la bande dessinée. Je me souviens de la première : « Aria », l’héroïne de Weyland. Je suis ensuite passé au dessin ».

C’est sous le pseudonyme de Ray Saint-Yves qu’Olivier fait ses premiers pas dans la bande dessinée. Il s’oriente vers la Bd historique avec Moissac, 1500 ans d’aventures 

Et illustre trois biographies aux éditions Reynald Secher : Charlemagne, Louis XIV et Henri IV.

Olivier Terrier est également le créateur de la Colombe, statuette remise lors des prix du festival « Bulles en Nord », créée à partir du personnage de Dany.

 Olivier (2ème à gauche) avec les élèves de l’atelier Bd

Actuellement Olivier travaille sur une série d’huiles représentant des auteurs mythiques du 9ème art et fait ses premières armes dans la restauration.

 Et bien entendu, Olivier co-anime toujours l’atelier de la bande dessinée, réservés aux jeunes talents, tous les samedis après-midi.

 

 
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L’ALC fête la musique au Crédit Agricole

Publié par jeff le 17 juin 2012 dans Le combat ordinaire : actualités ALC

A l’initiavive de Claudine Dupont, du Crédit Agricole de Lannoy dans le Nord, L’ALC, représentée par son président Patrick Delgrange fêtera la musique dans l’établissement bancaire avec une mini-expo réalisée par Benoît Bonte.

Benoît Bonte, également membre de l’ALC, est l’auteur de :

 Jerry Lee Lewis, tome 2 de la collection BD Rock & Folk, Éditions Nocturne, avec CD audio. Benoît Bonte signe à la fois Scénario, Dessin et Couleurs (2004).

Howlin’ Wolf, tome 9 de la collection BD Blues, Éditions Nocturne, avec CD audio. Benoît Bonte signe à la fois Scénario, Dessin et Couleurs (2007).

 

 
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Invité d’honneur : le jeu des profs

Publié par jeff le 17 juin 2012 dans Les Profs

L’A.L.C a toujours noué des liens privilégiés avec les établissements scolaires de Lys-lez-Lannoy et des environs. Aussi, à l’occasion du lancement du blog, nous n’avons pas oublié nos partenaires de l’éducation nationale avec la rubrique « Les profs » qui leur est consacrée…

 

L’invité d’honneur 2012 et les profs d’histoire

Voilà… Le nom de l’invité d’honneur de Bulles en Nord 2012 est dévoilé ! Il s’agit de Philippe Berthet.

Berthet a l’habitude de convier dans sa série des personnages célèbres. Comme promis, voici les réponses de notre petit jeu !

 

Général américain qui reçut le commandement suprême des forces alliées dans le sud-ouest du Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale : Général Mac Arthur

Réalisateur britannico-américain qui a su nous donner des sueurs froides : Alfred Hitchcock.

Milliardaire américain connu pour sa phobie des microbes et ses conquêtes féminines : Howard Hugues

Actrice américaine connue pour son féminisme et son militantisme pacifiste : Jane Fonda

Cette chanteuse américaine a milité contre la guerre du Vietnam et pour la réhabilitation de Sacco et Vanzetti : Joan Baez

L’un des plus célèbres président des Etats Unis : John F. Kennedy

Chanteur américain d’origine sicilienne connu pour ses liens avec les parrains de la mafia : Franck Sinatra

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